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Technique · Courbe I-V

Lire et calculer la courbe d'un module.

Toute fiche technique de module reporte quatre valeurs sous conditions standard : Isc, Voc, Vmpp et Impp. Cette page détaille leur signification, l'équation à une diode qui les relie, l'effet réel de l'éclairement et de la température, et le calcul de string que tout installateur belge doit savoir mener.
01

Les Conditions Test Standard et la matrice IEC.

Une courbe I-V n'a de sens qu'associée à des conditions de mesure précises : spectre, irradiance et température cellule. Les normes internationales fixent ces conditions et les protocoles de correction.

Les Conditions Test Standard (STC) fixent trois paramètres identiques pour toutes les fiches techniques de modules vendues dans le monde. L'irradiance sur le plan du module doit valoir exactement 1000 W/m². Le spectre incident doit correspondre au standard AM 1.5G normalisé par l'ASTM G-173, qui reproduit le rayonnement reçu après traversée de 1,5 atmosphère d'air sec à 48,2° d'angle zénithal. La température de la cellule, mesurée au cœur du wafer, doit être maintenue à 25 °C. Ce triplet définit le point de fonctionnement de référence sur lequel s'étalonnent Pmpp, Voc, Isc et Vmpp.

Le protocole de mesure lui-même est régi par la norme IEC 60904-1, qui définit le banc d'essai et la précision attendue. La linéarité du courant en fonction de l'irradiance est testée séparément selon la procédure IEC 60904-10. Pour caractériser un module dans des conditions réalistes au-delà du seul point STC, la norme IEC 61853-1 définit une matrice complète comportant six niveaux d'irradiance (100, 200, 400, 600, 800 et 1000 W/m², plus 1100 W/m² en option) croisés à quatre températures (15, 25, 50 et 75 °C). Cette matrice permet de prévoir le rendement annuel d'une installation par interpolation, plutôt que de se contenter d'une projection à partir du seul point STC qui ne se rencontre jamais en pratique.

Les corrections de mesure d'une courbe I-V acquise à température ou irradiance non standard sont normalisées par la procédure IEC 60891. Elle décrit comment translater une mesure de chantier vers les conditions STC en appliquant les coefficients de température β et α, ce qui permet de comparer des mesures terrain effectuées à des températures et irradiances quelconques.

02

Quatre points caractéristiques sur la courbe I-V.

La courbe I-V d'un module photovoltaïque tracée en quadrant I présente une allure caractéristique en forme de L inversé. À tension nulle (court-circuit), le courant maximal Isc traverse la cellule. À courant nul (circuit ouvert), la tension Voc apparaît aux bornes. Entre ces deux extrêmes se trouve un coude où la courbe bascule du régime de source de courant vers le régime de source de tension : c'est dans ce coude que se loge le point de puissance maximale MPP.

Tension V (volts)Courant I (ampères)Isc(court-circuit)Voc(circuit ouvert)MPP(Vmpp, Impp)VmppImppAire = Pmpp = Vmpp × ImppAire pleine = Voc × Isc (puissance théorique max)
Courbe courant-tension d'un module silicium sous Conditions Test Standard (1000 W/m², 25 °C, AM 1.5G). Le rapport entre l'aire verte du MPP et l'aire complète Voc × Isc définit le facteur de forme, indicateur clé de la qualité électrique de la cellule.

Le point MPP correspond à la combinaison (Vmpp, Impp) qui maximise le produit P = V × I. La puissance Pmpp = Vmpp × Impp ainsi obtenue est ce que la fiche technique reporte sous l'appellation « Pmax » ou « Puissance crête ». Quand l'onduleur travaille au MPP, c'est exactement cette puissance qui transite dans la chaîne sous éclairement nominal.

Le rapport entre la puissance utile au MPP et le produit théorique Voc × Isc définit le facteur de forme FF = (Vmpp × Impp) / (Voc × Isc). Une cellule idéale aurait un FF de 1, c'est-à-dire une courbe parfaitement rectangulaire. Les cellules silicium commerciales atteignent typiquement 0,80 à 0,84 selon la technologie ; les records de laboratoire dépassent 0,85. Une chute du FF en dessous de 0,75 signale presque toujours une dégradation : résistance série croissante ou résistance shunt en baisse.

Tension V (volts)I (A)P (W)PmppdP/dV = 0I(V)P(V) = V × I(V)
La courbe puissance-tension s'obtient par produit point par point. Elle s'annule à V = 0 (Isc présent mais V nul) et à V = Voc (V présent mais I nul), et présente un maximum unique au point MPP où la pente s'annule. C'est précisément ce point que l'algorithme MPPT de l'onduleur cherche à maintenir en permanence.
03

L'équation à une diode et le calcul de Voc.

Le comportement électrique d'une cellule photovoltaïque se modélise par un schéma équivalent à une diode, dont l'équation complète prend en compte les résistances parasites série Rs et shunt Rsh :

I = IL − I₀ [exp((V + I × Rs) / (n × VT)) − 1] − (V + I × Rs) / Rsh

où :
  IL : courant photo-généré (proportionnel à G)         ≈ Isc
  I₀ : courant de saturation inverse de la diode        ~ 10⁻¹¹ A
  n  : facteur d'idéalité de la diode                   1 à 2 (≈ 1 idéal)
  VT : potentiel thermique = kT/q                       = 0,02585 V à 300 K
  Rs : résistance série                                 0,3 à 1,5 Ω
  Rsh: résistance shunt (parallèle)                     > 100 Ω
ILDiodeI₀, nRshRsChargeVI(référence masse)
Schéma équivalent à une diode. La source idéale IL représente le courant photo-généré, proportionnel à l'irradiance. La diode idéale décrit le comportement non linéaire de la jonction p-n via son courant de saturation inverse I₀ et son facteur d'idéalité n. La résistance shunt Rsh modélise les courts-circuits parasites, la résistance série Rs les pertes ohmiques des contacts et du matériau.

Dans le cas idéal où Rs tend vers zéro et Rsh vers l'infini, l'équation se simplifie en I = IL − I₀ × [exp(V / (n × VT)) − 1]. À courant nul (V = Voc), l'exponentielle domine le 1 et l'on tire :

Voc = (n × kT/q) × ln(IL / I₀ + 1)
    ≈ (n × kT/q) × ln(IL / I₀)

Application numérique sur une cellule c-Si typique à 25 °C :
  n     = 1,1
  kT/q  = 0,02585 V
  IL    = 9,5 A (cellule 6 pouces)
  I₀    = 1 × 10⁻¹¹ A

Voc = 1,1 × 0,02585 × ln(9,5 / 10⁻¹¹)
    = 0,02844 × ln(9,5 × 10¹¹)
    = 0,02844 × 27,58
    ≈ 0,784 V (par cellule)

Cette dépendance logarithmique explique le comportement de Voc lorsque l'irradiance change : passer de 1000 à 200 W/m² divise IL par cinq, ce qui ne diminue Voc que de ln(5) × n × VT ≈ 41 mV par cellule, soit environ 4 % de la valeur initiale. Pour un module de 132 demi-cellules en série, Voc à 200 W/m² perd donc à peine 2,7 V sur les 42 V de la valeur STC, alors que Isc est divisé par cinq.

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Effet de l'éclairement : la linéarité d'Isc.

Le courant photo-généré IL est strictement proportionnel au flux de photons absorbés, qui est lui-même proportionnel à l'irradiance dans la plage utile du spectre. Cette linéarité tient à l'échelle même de la conversion : chaque photon utile crée une paire électron-trou, et la statistique de ce processus reste linéaire sur plusieurs décades d'irradiance. La norme IEC 60904-10 fixe la tolérance de non-linéarité à 2 % entre 100 et 1000 W/m². Au-dessous de 100 W/m², on observe encore une légère déviation due aux effets de saturation des contacts et à l'importance relative du courant de fuite, sans que cela remette en cause l'hypothèse linéaire pour le calcul annuel.

Tension V (volts)Courant I (ampères)1000 W/m²800 W/m²600 W/m²400 W/m²200 W/m²Isc proportionnel à GVoc varie en ln(G)
Lorsque l'irradiance G diminue, le courant de court-circuit chute proportionnellement (Isc ∝ G), tandis que la tension à vide ne baisse que logarithmiquement. À 200 W/m², Voc ne perd qu'environ 4 % de sa valeur STC, alors qu'Isc est divisé par cinq. Cette asymétrie explique pourquoi un module continue à produire de la tension utile par temps couvert.

Quantitativement, pour un module Jinko Tiger Neo de référence JKM460N-60HL4 à Isc nominal de 13,99 A sous 1000 W/m² (fiche technique 2024), le courant de court-circuit à 600 W/m² vaut 13,99 × 0,6 = 8,39 A. La tension à vide, elle, reste quasi-stable autour de 41 V dans la même plage. Cette asymétrie a une conséquence pratique majeure : même par ciel couvert, un onduleur reste capable de fonctionner à la tension nominale de sa plage MPPT.

05

Effet de la température et coefficients fabricants.

La température de la cellule est l'autre variable majeure qui pilote la courbe I-V. Trois coefficients caractérisent son influence sur les paramètres clés. Le coefficient α s'applique au courant de court-circuit et reste positif mais faible, de l'ordre de +0,04 à +0,05 % par degré pour les cellules c-Si commerciales : l'augmentation de la température réduit légèrement le gap, ce qui élargit la plage spectrale absorbée et augmente très peu Isc. Le coefficient β s'applique à la tension à vide et reste fortement négatif, autour de −0,25 à −0,30 % par degré pour les meilleures technologies modernes. Le coefficient γ s'applique à la puissance Pmax et combine les deux effets précédents.

La fiche technique 2024 du module Jinko Tiger Neo 460 W, référence JKM460N-60HL4(V), donne par exemple les valeurs suivantes : α(Isc) = +0,046 %/°C, β(Voc) = −0,25 %/°C, γ(Pmax) = −0,29 %/°C. Les modules HJT de dernière génération font encore mieux, avec γ(Pmax) autour de −0,24 %/°C, là où les modules PERC en fin de cycle restent à −0,34 ou −0,35 %/°C. Cet écart, modeste en apparence, se traduit par 1 à 2 % de production annuelle supplémentaire au profit des technologies récentes en climat tempéré.

Tension V (volts)Courant I (ampères)15 °C25 °C45 °C65 °CVoc ↘ avec T (≈ −0,25 %/°C TOPCon)Isc ↗ très peu (+0,046 %/°C)
L'augmentation de la température cellule fait baisser Voc de façon marquée et provoque une légère hausse d'Isc, le bilan net étant une diminution de Pmpp d'environ 0,29 % par degré en technologie TOPCon (Jinko Tiger Neo, datasheet 2024). La perte atteint donc 11 à 12 % de la puissance nominale lorsque la cellule passe de 25 à 65 °C, situation courante en été sur une toiture belge.

Pour évaluer le point de fonctionnement extrême attendu en hiver belge, on calcule Voc à la température minimale statistique de −10 °C, valeur de référence pour le dimensionnement de string en Belgique :

Voc(T) = Voc,STC × (1 + β × (T - 25))

Pour un module Jinko Tiger Neo 460 W :
  Voc,STC = 42,05 V       β = −0,25 %/°C = −0,0025 / °C

Voc(−10 °C) = 42,05 × (1 + (−0,0025) × (−10 − 25))
            = 42,05 × (1 + (−0,0025) × (−35))
            = 42,05 × (1 + 0,0875)
            = 42,05 × 1,0875
            = 45,73 V

Cette valeur est la tension à vide maximale qu'un module produit en hiver belge au lever du jour, lorsque l'onduleur n'a pas encore démarré. Multipliée par le nombre de modules en série, elle ne doit jamais excéder la tension d'entrée maximale spécifiée de l'onduleur. Pour un onduleur résidentiel limité à 1000 V DC, le calcul donne un nombre maximal de modules par string égal à entier(1000 / 45,73) = 21 modules.

Le second point à vérifier concerne le bas de plage MPPT de l'onduleur à la température cellule maximale d'été, prise par convention à 70 °C en climat belge :

Vmpp(T) = Vmpp,STC × (1 + β_Vmpp × (T - 25))

En première approximation, β_Vmpp ≈ β_Voc :
  Vmpp,STC = 34,72 V       β_Vmpp ≈ −0,30 %/°C = −0,0030 / °C

Vmpp(70 °C) = 34,72 × (1 + (−0,0030) × (70 − 25))
            = 34,72 × (1 + (−0,0030) × 45)
            = 34,72 × (1 − 0,135)
            = 34,72 × 0,865
            = 30,03 V

Cette valeur est la tension MPP minimale qu'un module produit en été par forte chaleur. Multipliée par le nombre de modules en série, elle doit rester supérieure à la tension minimale d'entrée MPPT de l'onduleur. Pour un onduleur SMA ou Fronius typique avec V_min MPPT autour de 125 V, le calcul donne un nombre minimal de modules égal à entier((125 / 30,03) + 1) = 5 modules.

Pour une string standard de 14 modules Tiger Neo 460 W connectés en série, la fenêtre de fonctionnement réelle s'établit donc entre 14 × 30,03 = 420 V au pire chaud d'été et 14 × 45,73 = 640 V au pire froid d'hiver, valeurs toutes deux confortablement à l'intérieur de la plage 125-1000 V de la plupart des onduleurs résidentiels du marché belge en 2026.

06

Résistances parasites et diagnostic visuel.

Une cellule réelle s'écarte de l'idéal par deux résistances parasites qui dégradent le facteur de forme. La résistance série Rs cumule les pertes ohmiques dans la base, l'émetteur, les contacts métalliques et les connexions inter-cellules. Pour une cellule c-Si neuve en bon état, Rs vaut typiquement 0,3 à 0,6 Ω par cellule à format de 6 pouces, ce qui correspond à quelques milliohms·cm². La résistance shunt Rsh, idéalement infinie, tombe en pratique entre 100 Ω et plusieurs kΩ par cellule, valeurs à comparer à la résistance dynamique de la diode au point MPP, qui se chiffre en quelques ohms.

VIRs croissant ↗

Rs ↗ : coude écrasé, FF ↘, Isc et Voc inchangés

VIRsh décroissant ↘

Rsh ↘ : plateau penché, FF ↘, Voc inchangée

Les deux résistances parasites se diagnostiquent visuellement sur la courbe I-V. Une Rs croissante (par corrosion ou rupture partielle d'une soudure de busbar) aplatit le coude sans toucher Isc ni Voc. Une Rsh décroissante (par migration ionique, hot-spot ou défaut de fabrication) penche le plateau d'Isc. Les deux effets dégradent le facteur de forme et la puissance utile.

Les deux effets se distinguent visuellement sur une mesure de courbe I-V. Une dégradation progressive de Rs — typique d'une corrosion de contact ou d'une rupture partielle de busbar — aplatit le coude de la courbe sans modifier Isc ni Voc, et fait chuter le facteur de forme. Une chute de Rsh — typique d'une dégradation par PID (Potential Induced Degradation), d'un hot-spot ou d'un défaut de fabrication — incline le plateau Isc vers le bas sans toucher Voc, et dégrade également FF. Les sweepers I-V de chantier (Solmetric PVA, HT I-V 500, Daystar DS-100) sont conçus pour acquérir une courbe complète en quelques secondes et diagnostiquer ces deux modes de défaillance.

Quantitativement, l'expression empirique du facteur de forme d'une cellule sans pertes parasites s'écrit en fonction de la tension à vide normalisée voc = qVoc / (nkT) selon la formule FF₀ = (voc − ln(voc) + 0,72) / (voc + 1), valable pour voc supérieur à 10. Pour la cellule c-Si calculée plus haut à Voc = 0,784 V, n = 1,1 et VT = 0,02585 V, on obtient voc = 0,784 / (1,1 × 0,02585) = 27,58, ce qui donne FF₀ ≈ (27,58 − 3,32 + 0,72) / 28,58 ≈ 0,873. Les valeurs mesurées sur module commercial, comprises entre 0,80 et 0,84, traduisent donc une dégradation de 4 à 8 % par rapport au FF idéal, attribuable aux résistances parasites.

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Lecture d'une fiche technique de module.

Une fiche technique de module standardisée pour le marché européen reporte typiquement deux blocs de paramètres électriques : les valeurs sous STC (1000 W/m², 25 °C, AM 1.5G) qui servent de référence commerciale, et les valeurs sous NMOT (Nominal Module Operating Temperature, 800 W/m², 20 °C ambient, vent 1 m/s) plus représentatives des conditions réelles d'exploitation. La fiche reporte par ailleurs les trois coefficients de température α, β et γ décrits plus haut, la plage de tension MPPT recommandée, la tension maximale du système (typiquement 1000 ou 1500 V DC selon norme IEC 62548), et la garantie de puissance dans le temps.

Quelques détails techniques moins évidents méritent l'attention. La tolérance positive sur Pmax (par exemple « 0 / +5 W ») indique que les modules livrés respectent toujours leur valeur nominale au minimum. Le nombre de cellules en série (60, 72, 120 demi-cellules pour les half-cut, 132 ou 144 selon la technologie de découpe) se déduit de Voc divisé par environ 0,7 V par cellule, et permet de comprendre la géométrie du module. Le facteur bifacialité, généralement compris entre 70 et 85 % pour les modules bifaciaux, multiplie l'irradiance arrière par ce facteur pour calculer le gain réel attendu.

Sources

  1. Honsberg, C. & Bowden, S. — Photovoltaic Education Network (PVCDROM), chapitres « IV Curve », « Effect of Temperature », « Fill Factor » et « Solar Cell Equations » — Arizona State University & University of New South Wales, consulté en 2026
  2. Mertens, K. — « Photovoltaics: Fundamentals, Technology and Practice », 2ᵉ édition (chapitres 4 et 5) — John Wiley & Sons, 2018
  3. Würfel, P. & Würfel, U. — « Physics of Solar Cells: From Basic Principles to Advanced Concepts », 3ᵉ édition — Wiley-VCH, 2016
  4. Norme IEC 60904-1 — « Photovoltaic devices — Part 1: Measurement of photovoltaic current-voltage characteristics » — International Electrotechnical Commission, édition 2020
  5. Norme IEC 60904-10 — « Photovoltaic devices — Part 10: Methods of linearity measurement » — International Electrotechnical Commission, édition 2020
  6. Norme IEC 60891 — « Procedures for temperature and irradiance corrections to measured I-V characteristics » — International Electrotechnical Commission, édition 2021
  7. Norme IEC 61853-1 — « Photovoltaic module performance testing and energy rating — Part 1: Irradiance and temperature performance measurements and power rating » — International Electrotechnical Commission, édition 2011
  8. Norme IEC 62548 — « Photovoltaic (PV) arrays — Design requirements » — International Electrotechnical Commission, édition 2023
  9. JinkoSolar — Datasheet Tiger Neo N-Type 60HL4(V) 460-480 W, document JKM460-480N-60HL4-(V)-F1-EN — JinkoSolar Holding Co., 2024
  10. Green, M. A. — « Solar Cells: Operating Principles, Technology, and System Applications » — University of New South Wales, 1982 (réimpression)